Marie qui défait les noeuds

Marie qui défait les noeuds

Vierge Marie, mère du bel amour, mère qui n’a jamais abandonné un enfant qui crie au secours, mère dont les mains travaillent sans cesse pour tes enfants bien-aimés, car elles sont poussées par l’amour divin et l’infinie miséricorde qui déborde de ton coeur, tourne ton regard plein de compassion vers moi. Vois le paquet de ’’noeuds’’ qui étouffent ma vie. Tu connais mon désespoir et ma douleur. Tu sais combien ces nouds me paralysent.

Marie, mère que Dieu a chargée de défaire les « noeuds » de la vie de tes enfants, je dépose le ruban de ma vie dans tes mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à ton aide miséricordieuse.

Dans tes mains, il n’y a pas un seul noeud qui ne puisse être défait. Mère toute-puissante, par ta grâce et par ton pouvoir d’intercession auprès de ton Fils Jésus, mon libérateur, reçois aujourd’hui ce ’’noeud’’ (le nommer si possible)

Pour la gloire de Dieu, je te demande de le défaire, et de le défaire pour toujours. J’espère en toi. Tu es l’unique consolatrice que Dieu m’a donnée, tu es la forteresse de mes forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m’empêche d’être avec le Christ.

Accueille mon appel. Garde-moi, guide-moi, protège-moi. Tu es mon refuge assuré. Marie, toi qui défais les nouds, prie pour moi.

Amen !

Ceci est la première des dix prières composant la neuvaine à Marie qui défait les noeuds. Auteur : Dr. Suzel Frem Bourgerie

Diffusion pour l’Europe : Marie qui défait les noeuds 18, Avenue des marronniers 78600 Mesnil le Roi – France Téléphone et fax : + 33 1 39 62 11 23 e-mail :marie.qui.defait.les.noeuds@freesbee.fr

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Consécration à l’Immaculée Conception

Consécration à l’Immaculée Conception

Immaculée-Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très aimante, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la Miséricorde, me voici à tes pieds, moi N… pauvre pécheur. Je t’en supplie, accepte mon être tout entier comme ton bien et ta propriété ; agis en moi selon ta volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité.

Dispose avant tout de moi comme tu le désires, pour que se réalise enfin ce qui est dit de toi : « La Femme écrasera la tête du serpent » et aussi « Toi seule vaincras les hérésies dans le monde entier ».

Qu’en tes mains toutes pures, si riches de miséricorde, je devienne un instrument de ton amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées. Ainsi s’étendra sans fin le Règne du Coeur divin de Jésus.

Vraiment, ta seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la Grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous, en passant par tes mains maternelles.

Prière de St Bernard

Prière de St Bernard

Souvenez-vous ô très misécordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné. Animé de cette confiance, ô Vierge des vierges, ô ma mère, je viens vers vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.

La consécration à Marie de Louis-Marie Grignion de Montfort est souvent prononcée par ceux qui souhaitent se remettre à la Vierge Marie. La voici:

La consécration à Marie de Louis-Marie Grignion de Montfort est souvent prononcée par ceux qui souhaitent se remettre à la Vierge Marie. La voici:

« Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. »

Prière à notre Dame du Pérpetuel-Secours

Prière à Notre Dame du Perpétuel Secour

Saint Viège Marie qui pour nous inspirer une confiance sans borne avez voulue prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secour,

Je vous supplie de me secourir en tout temps et en tout lieu ; dans mes tentation après mes chutes dans mes difficultés dans toute les misères de la vie et surtout à l’heure de la mort.

Donnez-moi ô charitable Mère la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous

Procurez moi donc cette grâce des grâce, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que par la vertu de cette prière fidèle, j’obtienne votre perpétuel secour et la persévérance finale…Bénissez-moi ô tendre Mère et priez pour moi maintenant et à l’heure de ma mort .Amen

Hymne acathiste


Un « acathiste » est une hymne que l’on écoute debout. L’Acathiste à la Mère de Dieu, le premier et le plus connu des acathistes, est typiquement célébré aux matines du samedi de la cinquième semaine du grand Carême. Chez les Grecs, les stances de l’acathiste sont distribuées sur les quatre premiers vendredis de Carême. L’acathiste doit son origine au siège de Constantinople en 626, lorsque le patriarche Serge, en l’absence de l’empereur Héraclius, organisa la défense de la cité et consacra la ville à la Mère De Dieu. Le contexte historique est présenté en plus de détail à la page Fêtes et icônes de la Mère de Dieu.


Un ange, parmi ceux qui se tiennent devant la Gloire du Seigneur, fut envoyé dire à la Mère de Dieu :  » Réjouis-toi ! Il incline les cieux et descend, Celui qui vient demeurer en toi dans toute sa plénitude. Je le vois dans ton sein prendre chair à ma salutation !  » Avec allégresse, l’ange l’acclame :

Réjouis-toi en qui resplendit la joie du Salut Réjouis-toi en qui s’éteint la sombre malédiction Réjouis-toi en qui Adam est relevé de sa chute Réjouis-toi en qui Ève est libérée de ses larmes

Réjouis-toi Montagne dont la hauteur
dépasse la pensée des hommes Réjouis-toi Abîme à la profondeur insondable même aux anges Réjouis-toi tu deviens le Trône du Roi Réjouis-toi tu portes en ton sein Celui qui porte tout

Réjouis-toi Étoile qui annonce le Lever du Soleil Réjouis-toi tu accueilles en ta chair ton enfant et ton Dieu Réjouis-toi tu es la première de la Création Nouvelle Réjouis-toi en toi nous adorons l’Artisan de l’univers

Réjouis-toi Épouse inépousée !

La Toute-Sainte répondit à l’ange Gabriel avec confiance :  » Voilà une parole inattendue, qui paraît incompréhensible à mon âme, car tu m’annonces que je vais enfanter, moi qui suis vierge. « 

Alléluia, alléluia, alléluia !


Pour comprendre ce mystère qui dépasse toute connaissance, la Vierge dit au Serviteur de Dieu :  » Comment, dis-moi, me sera-t-il passible de donner naissance à un fils alors que je ne connais pas d’homme ?  » Plein de respect, l’ange l’acclame :

Réjouis-toi tu nous ouvres au secret du Dessein de Dieu Réjouis-toi tu nous mènes à la confiance dans le silence Réjouis-toi tu es la première des merveilles du Christ Sauveur Réjouis-toi tu récapitules la richesse de sa Parole

Réjouis-toi Échelle en qui Dieu descend sur la terre Réjouis-toi Pont qui unit la terre au ciel Réjouis-toi Merveille inépuisable pour les anges Réjouis-roi Blessure inguérissable pour l’adversaire

Réjouis-roi ineffable Mère de la Lumière Réjouis-toi tu as gardé en ton coeur le Mystère Réjouis-toi en qui est dépassé le savoir des savants Réjouis-toi en qui est illuminée la foi des croyants

Réjouis-toi Épouse inépousée !

La puissance du Très-Haut reposa sur l’Inépousée et comme un jardin au beau fruit, elle porta le Salut pour tous ceux qui désirent le cueillir.

Alléluia, alléluia, alléluia !


Portant le Seigneur dans son sein, Marie partit en hâte chez Élisabeth. Lorsqu’il reconnut la salutation de Marie, l’enfant se réjouit aussitôt, bondissant d’allégresse comme pour chanter à la Mère de Dieu :

Réjouis-toi Jeune pousse au Bourgeon immortel Réjouis-toi Jardin au Fruit qui donne Vie Réjouis-toi en qui a germé le Seigneur notre Ami Réjouis-toi tu as conçu le Semeur de notre vie

Réjouis-toi Champ où germe la Miséricorde en abondance Réjouis-toi Table qui offre la Réconciliation en plénitude Réjouis-toi tu prépares l’Espérance du Peuple en marche Réjouis-toi tu fais jaillir la Nourriture d’Éternité

Réjouis-roi Parfum d’une offrande qui plaît à Dieu Réjouis-toi en qui tout l’univers est réconcilié Réjouis-toi Lieu de la bienveillance de Dieu pour les pécheurs Réjouis-toi notre assurance auprès de Dieu

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Joseph le Sage se troubla, secoué par une tempête de pensées contradictoires. Il te vit inépousée et te soupçonna d’un amour caché, toi l’Irréprochable. Mais, apprenant que ce qui avait été engendré en toi venait de l’Esprit-Saint, il s’écria :

Alléluia, alléluia, alléluia !


Quand les bergers entendirent les anges chanter la venue du Christ en notre chair, ils ont couru contempler leur Pasteur reposant sur le sein de Marie en Agneau Immaculé. Ils exultèrent en chantant :

Réjouis-toi Mère de l’Agneau et du Pasteur Réjouis-toi Maison des brebis rassemblées Réjouis-toi Protection contre le loup qui disperse Réjouis-toi en ta chair s’ouvre la Porte qui conduit au Père

Réjouis-toi en qui les cieux se réjouissent avec la terre Réjouis-toi en qui la terre exulte avec les cieux Réjouis-toi tu donnes l’assurance à la parole des Apôtres Réjouis-toi tu donnes la force au témoignage des Martyrs

Réjouis-toi inébranlable soutien de notre foi Réjouis-toi tu sais la splendeur de la grâce Réjouis-toi en qui l’Enfer est dépouillé Réjouis-toi en qui nous sommes revêtus de gloire

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Les Mages ont vu l’astre qui conduit à Dieu. Marchant à sa clarté comme on saisit un flambeau, ils ont trouvé la Lumière véritable. Tout proches de Celui que personne n’a jamais vu, ils acclament sa Mère :

Alléluia, alléluia, alléluia !


Ceux qui savent lire les signes des astres ont reconnu dans les bras de la Vierge le Créateur des hommes ; dans les traits de Celui qui a pris condition d’esclave ils ont adoré leur Maître. Avec empressement ils l’honorèrent de leurs présents en chantant à la Toute-Bénie :

Réjouis-toi Mère de l’Astre sans déclin Réjouis-toi Reflet de la clarté de Dieu Réjouis-toi en qui s’éteint la brûlure du mensonge Réjouis-toi en qui s’illumine pour nous la Trinité d’Amour

Réjouis-toi en qui l’inhumaine puissance est défaite Réjouis-toi tu nous montres le Christ Seigneur Ami des hommes Réjouis-toi en qui les idoles païennes sont renversées Réjouis-toi tu nous donnes d’être libérés des oeuvres mauvaises

Réjouis-toi en qui s’éteint l’idolâtrie du feu païen Réjouis-toi en qui nous sommes affranchis du feu des passions Réjouis-toi tu conduis les croyants vers le Christ Sagesse Réjouis-toi Allégresse de toutes les générations

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Les Mages s’en retournèrent à Babylone en témoins, porteurs de Dieu. Là ils annoncèrent la Bonne Nouvelle et accomplirent les Écritures en te proclamant devant tous comme Messie. Hérode resta seul, livré à sa sottise, incapable d’entrer dans la louange :

Alléluia, alléluia, alléluia !


Ô Sauveur, tu as porté en Égypte l’éclat de la vérité et tu en as chassé les ténèbres du mensonge. Les idoles du pays de l’esclavage se sont placées sous ta puissance et ceux que tu as ainsi délivrés du péché se tournent vers la Mère de Dieu pour lui chanter :

Réjouis-toi en qui l’homme est relevé Réjouis-toi en qui les démons sont défaits Réjouis-toi tu foules au pied le maître du mensonge Réjouis-toi tu démasques le piège des idoles

Réjouis-toi Mer où trouve sa perte 1e Pharaon qui se tient dans l’esclavage du péché Réjouis-toi Rocher d’où jaillit la Source qui abreuve les assoiffés Réjouis-toi Colonne du Feu
qui illumine notre marche dans la nuit Réjouis-toi Manteau aussi vaste
que 1a Nuée pour ceux qui sont sans recours

Réjouis-toi tu portes le vrai Pain du ciel qui remplace la manne Réjouis-toi Servante du Festin où nous avons part aux réalités du ciel Réjouis-toi Belle terre de la foi où s’accomplit la Promesse Réjouis-toi Pays ruisselant de lait et de miel

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Lorsque Siméon fut au seuil de la mort, Seigneur, tu lui fus présenté comme un enfant mais il reconnut en toi la perfection de la Divinité. Plein d’admiration pour ton Être qui n’a pas de fin, il chanta :

Alléluia, alléluia, alléluia !


Le Créateur a fait une Oeuvre Nouvelle lorsqu’il se rendit visible à nos yeux. Il a pris chair dans le sein d’une vierge en la gardant dans son intégrité, pour qu’à la vue de cette merveille nous chantions :

Réjouis-toi Fleur de l’Être inaltérable de Dieu Réjouis-toi Couronne de son amour virginal Réjouis-toi Figure qui resplendit de la Résurrection du Seigneur Réjouis-toi tu partages avec les anges la clarté du Royaume

Réjouis-toi Arbre dont le Fruit splendide nourrit les croyants Réjouis-toi Feuillage dont l’ombre procure
la fraîcheur aux multitudes Réjouis-toi tu enfantes la rançon des captifs Réjouis-toi tu portes dans ta chair le Guide des égarés

Réjouis-toi notre Avocate auprès du Juge juste et bon Réjouis-roi en qui arrive le pardon pour la multitude Réjouis-toi Tunique d’espérance pour ceux qui sont nus Réjouis-toi Amour plus fort que tout désir

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Quand nous contemplons cet enfantement inhabituel nous devenons étrangers à notre monde habituel et notre esprit se tourne vers les réalités d’en haut. Car le Très-Haut s’est révélé aux hommes dans l’abaissement pour élever ceux qui croient en lui.

Alléluia, alléluia, alléluia !


Le Verbe que rien ne contient a pris chair dans notre condition humaine sans cesser d’être Dieu. En venant habiter le monde d’en-bas, il n’a pas quitté pour autant les réalités d’en-haut, mais il est descendu tout entier dans le sein d’une Vierge qu’il a habitée de sa divinité :

Réjouis-toi Temple du Dieu de toute immensité Réjouis-toi Porche du Mystère enfoui depuis les siècles Réjouis-toi incroyable nouvelle pour les incroyants Réjouis-toi Bonne Nouvelle pour les croyants

Réjouis-toi Vaisseau choisi où vient à nous Celui qui surpasse les Chérubins Réjouis-toi Demeure très sainte de Celui qui siège au-dessus des Séraphins Réjouis-toi en qui les contraires sont conduits vers l’Unité Réjouis-toi en qui se joignent la virginité et la maternité

Réjouis-toi en qui la transgression reçoit le pardon Réjouis-toi en qui le Paradis s’ouvre à nouveau Réjouis-toi Clef du Royaume du Christ Réjouis-toi Espérance des biens éternels

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Tous les anges du ciel ont été frappés de stupeur devant la prodigieuse oeuvre de ton Incarnation, Seigneur, car toi le Dieu que nul n’a jamais vu, tu t’es rendu visible à tous et tu as demeuré parmi nous. Tous nous t’acclamons :

Alléluia, alléluia, alléluia !


Devant toi, ô Mère de Dieu, les orateurs bavards sont muets comme des poissons, incapables de dire comment tu as pu enfanter et demeurer vierge. Remplis d’étonnement, nous contemplons en toi le Mystère de la Foi :

Réjouis-toi Trône de la sagesse éternelle Réjouis-toi Écrin du dessein bienveillant de Dieu Réjouis-toi tu conduis les philosophes aux limites de leur sagesse Réjouis-toi tu mènes les savants aux frontières du raisonnement

Réjouis-toi devant qui les esprits subtils deviennent hésitants Réjouis-toi devant qui les littérateurs perdent leurs mots Réjouis-toi devant qui se défont les raisonnements les plus serrés Réjouis-toi car tu montres Celui dont la Parole agit avec puissance

Réjouis-toi en qui nous sommes tirés de l’abîme de l’ignorance Réjouis-toi en qui nous accédons à la plénitude
du Mystère de Dieu Réjouis-toi Planche de salut pour ceux qui aspirent à la pleine vie Réjouis-toi Havre de paix pour ceux qui se débattent dans les remous de leur vie

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Dans sa volonté de sauver toute sa création, le Créateur de l’univers a choisi d’y venir lui-même. Pour refaire en nous son image à sa ressemblance divine, il est devenu l’Agneau, lui notre Dieu et notre Pasteur.

Alléluia, alléluia, alléluia !


En toi Vierge Marie, Mère de Dieu, trouvent refuge ceux qui ont fait choix de virginité et qui se tournent vers toi. Car le Créateur du ciel et de la terre t’a façonnée, ô Immaculée, en venant demeurer dans ton sein. Tous, il nous apprend à t’acclamer :

Réjouis-toi Mémorial de 1a virginité Réjouis-toi Porte du Salut Réjouis-toi premier fruit du Royaume Nouveau Réjouis-toi en qui resplendit la merveille du don gratuit

Réjouis-toi en qui sont régénérés les esprits accablés Réjouis-toi en qui sont fortifiés ceux que leur passé a blessé Réjouis-toi car tu enfantes Celui qui nous délivre du Séducteur Réjouis-toi car tu nous donnes la Source de la chasteté

Réjouis-toi Chambre nuptiale où Dieu épouse notre humanité Réjouis-toi tu confies au Dieu d’amour ceux qui se donnent à lui Réjouis-toi Nourriture du Seigneur pour ceux qui ont pris le chemin de virginité Réjouis-toi tu conduis les croyants à l’intimité avec l’Époux

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Toutes nos hymnes de louange sont impuissantes à chanter, Seigneur, la profusion de ta miséricorde infinie. Seraient-elles aussi nombreuses que le sable de la mer, jamais elles ne parviendraient à égaler la richesse du don que tu nous as fait.

Alléluia, alléluia,, alléluia !


Nous contemplons dans la Vierge sainte le flambeau qui a porté la Lumière dans les ténèbres. Embrasée par la flamme du Verbe de Dieu qu’elle accueille dans sa chair, elle conduit tout homme à la connaissance de Dieu, illuminant l’intelligence de sa Splendeur. Joyeusement nous l’acclamons :

Réjouis-toi Aurore du Soleil levant Réjouis-toi Flambeau qui porte la Lumière véritable Réjouis-toi Éclat de Celui qui illumine notre coeur Réjouis-toi devant toi l’Ennemi est frappé de terreur

Réjouis-toi Porte de la Lumière étincelante Réjouis-toi Source d’une Eau jaillissant en Vie éternelle Réjouis-toi Image vivante de la piscine du baptême Réjouis-toi en qui nous sommes lavés de la souillure du péché

Réjouis-toi Bassin où nous est donné un esprit renouvelé Réjouis-toi Coupe où nous puisons la Joie Réjouis-toi en qui nous respirons le parfum du Christ Réjouis-toi Source intarissable d’allégresse

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Il a voulu faire grâce des anciennes dettes à tous les hommes. De lui-même il est venu habiter chez les siens, parmi ceux qui vivaient loin de sa Grâce et déchirant leurs billets de créance, il entendit de toutes les bouches sortir cette acclamation :

Alléluia, alléluia, alléluia !


Nos voulons, ô Mère de Dieu, chanter ton enfantement, te louer comme le Temple vivant que le Seigneur a sanctifié et glorifié en demeurant dans ton sein, lui qui tient tout dans sa Main :

Réjouis-toi Tabernacle du Dieu vivant Réjouis-toi Sanctuaire qui contient le Seul Saint Réjouis-toi Arche de la Nouvelle Alliance dorée par l’Esprit Réjouis-toi Trésor inépuisable de la Vie

Réjouis-toi Diadème de grand prix pour les gouvernants Réjouis-toi Gloire vénérable des prêtres de Dieu Réjouis-toi Solide Tour qui garde l’Église Réjouis-toi Rempart inébranlable de la Cité

Réjouis-toi en qui surgit le Trophée de notre victoire Réjouis-toi en qui sonne la déroute de notre Ennemi Réjouis-toi Guérison de mon corps Réjouis-toi Salut de mon âme

Réjouis-toi Épouse inépousée !

Ô Mère bénie entre toutes, toi qui as enfanté le Verbe de Dieu, le Seul Saint, reçois l’offrande de notre prière. Garde-nous de tout malheur et de toute menace, nous qui te chantons d’un même coeur :

Alléluia, alléluia, alléluia !

Traduction du Foyer de Charité Ottrott en Alsace (France) : Hymne acathiste à la Mère de Dieu (Disque compact Jade/BMG, 1994).